S’il y a bien une pièce du vestiaire masculin qu’on ne s’attendait pas à revoir, c’est le smoking. Cette pièce au registre formel semblait réservée à quelques évènements très particuliers en Europe et à toutes sortes d’évènements américains, à partir du moment où il faut s’habiller. Pourtant, grâce ou à cause de quelques passionnés, le smoking revient en force depuis quelques années bénéficiant de la motivation de ceux-ci à pouvoir porter quelque chose de plus formel que leur complet du quotidien. Vient alors la question la plus existentielle qui soit, le smoking faisant partie de ces pièces dont le port est extrêmement codifié : faut-il respecter toutes ces règles, ou au contraire, le réinterpréter. Tu me connais, je n’aime pas les règles, même si certaines ont leur utilité. Pourtant, dans le cas précis du smoking (ou éventuellement du frac), je pense qu’il est nécessaire de se conformer aux règles, car c’est précisément tout le plaisir de ce genre de pièces que de te voir jouer avec les contraintes.
Mais tout d’abord, pourquoi faire un focus sur le smoking uniquement ? dans le registre des vêtements formels, il existe assez peu d’options, il y a le vêtement de jour, la jaquette qui n’est plus portée que pour certains mariages et pour les vêtements du soir, l’habit ou le frac pour les évènements les plus formels et le smoking. Je ne traiterai que rapidement de l’habit parce qu’il est peu probable qu’aucun d’entre nous, n’ait l’occasion d’en porter un dans sa vie. Reste donc le smoking, cet ajout décontracté au frac apparu au début du siècle dernier qui peut être porté plus facilement dans notre société moderne, sans sembler au mieux désuet, au pire cosplay. En effet, même si l’usage est de venir en frac lorsque l’invitation stipule, « White Tie » et en smoking, lorsque celle-ci précise « Black Tie » la disparition de telles invitations (et d’invitations papier) d’une part et de la culture vestimentaire des gens de l’autre fait que l’élégant moderne peut envisager un port plus fréquent du smoking, à partir du moment où il juge que l’évènement est assez important.
Mais pourquoi cette fascination pour le smoking ? Peut-être parce qu’elle fait partie de notre imaginaire collectif dans lequel elle est associée à de nombreux évènements du XXème siècle, et surtout à de nombreux personnages de fiction pour lesquels il est devenu un symbole. Je pense en particulier à James Bond et à Don Corleone. Porter un smoking c’est transmettre un message. Celui de dire « j’ai fait un effort pour cet évènement en particulier ». Lorsque l’on est sartorialiste, qu’on s’habille donc en costume au quotidien, cela permet de mettre sa tenue dans une catégorie à part. Par ailleurs, le fait que celle-ci soit particulièrement codifiée rend l’exercice de se distinguer des autres d’autant plus intéressant. Voilà pourquoi je vais aujourd’hui te présenter quelques-unes des réflexions que j’ai pu avoir sur le port du smoking.

Mais tout d’abord qu’est-ce qu’un smoking ? Comme je l’ai précisé, c’est un vêtement du soir. On ne le porte donc pas avant 18 heures voir 20 heures. C’est un complet de couleur noire dont les revers sont recouverts de soie. Il se porte exclusivement avec un nœud papillon noir. Chaque pièce répond un certain nombre d’exigences et de variations possibles. Nous allons donc détailler tout cela.
Mais commençons par la base, le tissu. Celui-ci doit être noir ou éventuellement bleu nuit. Je rappelle que le bleu nuit que les Anglais considèrent comme plus noir que le noir n’est pas un bleu marine. C’est un bleu qui doit paraître noir et qui éventuellement révélera sa nature bleue avec certaines lumières. Si le smoking était historiquement noir, celui-ci pouvait apparaître un peu vert sous les lumières artificielles, c’est pourquoi certains lui préfèrent le bleu nuit, qui apparaît noir sous ces mêmes lumières.
Pour ce qui est du tissu, on utilise en général de la laine assez légère souvent avec un mélange de mohair, ce vêtement étant destiné à une soirée seulement et comme l’évènement est prévu assez à l’avance souvent en intérieur ou en extérieur uniquement l’été, on n’a pas besoin de tissu lourd, on va au contraire privilégier un tissu qui ne nous fera pas étouffer dans un intérieur rempli où il va avoir tendance à faire chaud. Le tissu naturel pour le frac et le smoking est le grain de poudre, qu’on appelle barathea outre-manche. C’est un type de tissage bien particulier qui donne au tissu comme un effet de poudre (d’où son nom français). Il peut être en laine ou en mélange laine mohair lui aussi, avec un grain plus ou moins fin. La maison Draper’s par exemple propose 3 références de barathea noir, deux forts similaires en laine/mohair de 320g et une version en laine de 270g. Un détail enfin, les Anglais qui avaient des colonies un peu partout dans le monde et notamment l’Inde, ont créé une variante du smoking avec une veste écrue pour les climats tropicaux. Cette veste n’était en général portée que dans les colonies anglaises particulièrement chaudes. Si le réchauffement climatique et la disparition des règles la rendent envisageable sous nos contrées, cela reste un peu plus délicat selon moi à porter et ne devrait s’envisager que si l’on a déjà un smoking noir.

Concernant la veste, celle-ci peut être droite à un bouton ou croisée à six ou quatre boutons. Le revers est forcément à cran aigu ou à col châle quel que soit le type de veste (encore que, tu l’auras certainement remarqué, Le Parrain porte une veste à cran « parisien », petite curiosité qui mériterait un article à elle toute seule) et dans tous les cas recouvert de soie, c’est la caractéristique la plus visible du smoking. Théoriquement cette soie devrait être de la faille ou de l’ottoman, mais la plupart des ateliers n’auront pas souvent de nombreuses variantes, il faut se contenter de ce qu’on nous propose (ou partir à la recherche de la soie de revers parfaite). La tenue ayant été pensée, pour être une tenue discrète avant tout, les autres détails sont très classiques, comme des poches passepoilées sans rabat, une épaule à tour fermée avec une légère cigarette sera idéale, on évitera l’épaule ronde ou la manche chemise (encore que…). Enfin un détail qui n’a plus toute son importance, mais qui est intéressant c’est le nombre de fentes. Pour certains le smoking étant prévu pour des soirées où on reste en général debout (cocktails, cérémonies, mondanités diverses) il est fréquent de réaliser la veste sans aucune fente à l’arrière. Cela dit ce n’est pas une « règle » et cela me semble plutôt « récent », (qui a dit américain ?), la noblesse anglaise ayant plutôt l’habitude (au moins au début du siècle précédent) de dîners assis, la présence de fente(s) me semble donc une option envisageable. On dit souvent d’en mettre deux, mais je me demande si je n’opterais pas pour une seule, afin de rappeler la fente de la queue de pie. Le comble du luxe bien sûr serait d’en avoir un avec fente pour les dîners, et un sans pour les évènements debout….

Pour le pantalon, on reste dans la même veine. Pas de revers bien sûr, et deux poches en biais. Le détail principal du pantalon c’est qu’il doit y avoir des deux côtés extérieurs de celui-ci un galon de soie, c’est-à-dire une bande de soie tout le long du pantalon c’est un détail d’autant plus important que s’il y en a deux, c’est un pantalon de frac et pas de smoking (le meilleur moyen pour passer pour un radin ou pire, un inculte auprès des connaisseurs). Bien évidemment la ceinture est bannie, on portera des bretelles. Même les side adjusters me semblent de trop. Un petit détail final pour les plus écossais, il est possible de porter un kilt en tartan (du tartan de votre clan bien sûr) avec le smoking, ce qui est une vesion « soft » du Highland Dress (qui fait appel à une veste spécifique entre autres), et pour les plus frileux, il est possible de remplacer le kilt par des « trews », pantalon spécifique (lui aussi en tartan), mais soyons honnêtes, si tu fais faire un pantalon classique en tartan, personne ne s’en rendra compte….

Un autre point en lien avec le pantalon est que la ceinture de celui-ci ne doit pas être visible. Dans le cas d’une veste croisée, c’est vite vu, pas de soucis particulier. Si ton smoking a une veste droite, historiquement il se porte avec un gilet noir lui aussi dans le même tissu que le reste du complet. Une option pour s’affranchir du gilet est le cummerbund, une large ceinture plissée en soie qui est une autre option, même si j’en suis beaucoup moins fan. Je rappellerai quand même que les plis vont vers le haut afin de servir à y ranger des tickets de vestiaire ou autres billets, sauf si vous êtes membre de l’US Army, dans ce cas ce sera vers le bas (Army Regulation 670-1, Chapitre 20, section 12(3)), tant pis pour le vestiaire. Mais revenons au gilet ; historiquement on considère qu’on n’enlèvera pas sa veste de smoking de la soirée, c’est un évènement formel n’est-ce pas ? Les tailleurs ont donc pris l’habitude de faire un gilet beaucoup plus léger et « sommaire » que le gilet classique de complet. Celui-ci consiste surtout dans les deux parties avant alors que l’arrière se résume à quelques bandes de tissu, un peu à la manière de bretelles, pour faire tenir le tout, c’est la plus belle façon de faire un gilet de smoking. Malheureusement cela ne se fait pas ou très peu dans l’industrie et même certains tailleurs pourraient proposer un gilet classique. Théoriquement cela ne change rien puisque personne n’est censé voir ton dos hormis celui de la veste mais c’est un beau détail qui permet tout de suite de distinguer une jolie façon de quelque chose de plus commun. Pour le gilet toujours, l’échancrure de celui-ci est très basse, inspirée du gilet du frac. On a notamment souvent vu des échancrures en « U » avec en général pas plus de trois boutons pour fermer le gilet là ou un gilet classique en comporte au moins cinq. Afin de garder cette échancrure très basse, on va souvent privilégier, un gilet droit, mais on pourrait tout aussi bien envisager un gilet croisé, à condition que la croisure soit basse. Ce gilet croisé pourrait, même si j’en ai assez rarement vu, être agrémenté de revers.

En ce qui concerne les souliers, le frac se porte soit avec des Richelieu à empeigne unie (des one cut) soit avec des mocassins dit « opera pump » noirs. Dans tous les cas ils sont souvent vernis. Le smoking qui reprend une grande partie de ces règles se porte avec le même type de souliers, cela dit, je pense qu’on peut rajouter afin d’amener ici aussi un côté un peu plus décontracté que le frac, les Richelieu à bout droit plutôt que des one cut. Évidemment, aucune fioriture n’est tolérée. Il est inenvisageable de porter des souliers brogués ou plus décontractés comme des derbies avec un smoking. Nombreux sont ceux à privilégier des souliers vernis, mais comme ce sont des souliers assez difficiles à trouver d’une part et souvent pas très beaux d’autre part et enfin à usage unique, je leur préfère une belle paire de souliers en cuir pleine fleur, bien glacée ce qui ramène le Richelieu à bout droit d’autant plus dans la course puisqu’on peut faire une belle démarcation du glaçage. On pourrait aussi envisager notamment si on porte des opéra pump du velours noir, mais là encore cela rend l’usage de la paire assez limité. On évitera bien sûr les semelles trop épaisses. Une simple semelle en cuir sera parfaite (et pourquoi pas, soyons fous, un cousu Blake)
C’est sur la chemise qu’il me semble y avoir le plus à discuter. Elle est forcément blanche, ça au moins c’est une certitude. Commençons par le point pour moi le plus important c’est-à-dire le col. Si le frac se porte avec une chemise à col cassé, usage qui a été maintenu par certains avec le smoking, je lui préfère largement un col rabattu des plus classiques, et cela pour deux raisons très simples ; d’une part cela rajoute au côté décontracté du smoking vis-à-vis du frac et d’autre part si cela ne se voit pas avec un nœud papillon blanc, voir le nœud papillon faire le tour du col parce qu’il est noir est particulièrement inesthétique à mon goût. En général les plus belles chemises de smoking sont réalisées de manière complexe. Le tissu est un voile de coton très fin pour garder une tenue la plus légère possible et l’avant est constitué d’un plastron avec plusieurs plis. Dans ce cas-là les boutons sont souvent apparents. S’il n’y a pas de plastron on considère en général qu’il faut une gorge cachée, mais je trouve que cela est souvent particulièrement disgracieux, et bien plus visible qu’une rangée de bouton, puisque les façonniers se contentent de laisser une bande de tissu au-dessus des boutons et qu’elle ressort donc de la chemise en hurlant « Regardez-moi ! ». Si tu souhaites porter une chemise à gorge cachée, il est nécessaire, soit d’avoir beaucoup de chance en prêt-à-porter, soit de faire appel à un professionnel qualifié, qui ne te fera pas de boutonnière sur la gorge de ta chemise afin de laisser le tissu totalement lisse et qui viendra ensuite ajouter une bande en dessous du tissu pour faire les boutonnières pour pouvoir fermer ta chemise. Ainsi, tu auras véritablement une gorge invisible, c’est selon moi la seule façon envisageable de porter ce genre de chemise. Cela dit en ce qui me concerne, pour le smoking j’aime bien une simple chemise blanche avec des boutons en nacre visibles. Les boutons enfin, lorsqu’ils sont visibles peuvent être remplacés par des studs, sortes de boutons pression en matière noble (métal ou pierre fine). Dans ce cas la chemise propose des boutonnières sur les deux faces avant, pour faire passer le bouton. C’est une option que je n’envisagerais que si j’avais éventuellement des studs particulièrement exceptionnels, mais si c’est pour acheter des boutons bas de gamme et peu élégants, autant s’en passer. Pour ce qui est des poignets c’est la même chose. Pas de discussion possible. Ce sont des poignets mousquetaires, point.

Il reste maintenant à traiter des accessoires. Le premier dont je t’ai déjà parlé est le nœud papillon qui doit être noir en soie, idéalement la même que celle qui recouvre les revers mais en tout cas le même type de tissage ; tu éviteras les nœuds papillons factices pour préférer un vrai nœud à nouer toi-même. Cela demandera un petit peu d’exercice mais le résultat sera bien plus naturel.
Pour les bretelles deux options théoriques, soit blanches, les plus discrètes car elles se fondent avec la chemise, soit dans la couleur du costume. Dans tous les cas comme personne n’est censé les voir elles pourraient bien être vertes, ou oranges à pois roses, ça ne change pas grand-chose, à noter que certains fabricants comme Albert Thurston proposent des modèles en tissu barathea. Et puisque la chemise a des poignets mousquetaires, il te faudra des boutons de manchettes. Prends-les les plus sobres possible, soit dans un métal associé à celui de ta montre, soit dans une pierre fine, idéalement noire.
Les chaussettes peuvent être noires c’est la solution la plus classique est la moins risquée, ou rouges parce qu’on peut se permettre une faute de goût sur les chaussettes. C’est le moment idéal pour porter une paire de chaussettes en soie rouge de la maison Gammarelli.

Si tu dois porter le smoking l’hiver, prévois une écharpe, elle est souvent blanche en soie et pense à avoir un pardessus habillé idéalement noir mais comme son usage serait quand même très limité et que tu risques de le porter assez peu, tu peux te permettre un manteau gris anthracite pour aller sur le lieu de ton rendez-vous, personne ne te jugera.

Faut-il porter une montre lorsqu’on est en smoking ? La légende veut que non, car on porte un smoking quand on est invité et qu’il serait malvenu de regarder l’heure, ce qui pourrait être interprété comme le signe qu’on s’ennuie. Et pourrait vexer notre hôte. Je suis assez sceptique sur cette histoire, et comme je suis quelqu’un qui cherche à paraître bien élevé à qui on a un jour dit qu’il ne fallait pas forcément trop s’attarder à une soirée, je pense qu’il est au contraire important de pouvoir lire l’heure pour s’éclipser au bon moment, or nous ne sommes plus en 1920 et toutes les pièces ne sont plus dotées d’un pendule, et regarder le téléphone pour lire l’heure serait encore plus malvenu que de la lire à son poignet. C’est pourquoi je pense au contraire qu’une montre est tout à fait adaptée au smoking. Il faudra bien sûr choisir ce qu’on appelle une Dress Watch, c’est-à-dire une montre habillée.

Elles sont reconnaissables par leur discrétion absolue et sont en général des montres relativement petites. On évitera d’aller au-dessus de 38 40 mm, la plus fine possible, et sans complication, deux aiguilles ou bien deux aiguilles avec une petite seconde tout au plus. Idéalement, on porte une montre en or, mais bon tout le monde n’en a pas, une montre sobre en acier fait très bien l’affaire il faut juste penser à associer le métal de tes boutons de manchettes. Pour l’inspiration, les modèles les plus connus sont la Cartier tank et la Patek Philippe Calatrava, ce sont des montres qui coûtent cher mais cela te donnera une idée de style de ce que tu peux porter. On évitera bien sûr toutes les typologies de montres sportives, professionnelles et les bracelets en métal (Oui, je sais James Bond bla bla bla Submariner bla bla bla, mais quand tu seras un agent secret décoré, tu pourras envisager de porter ta montre de dotation en smoking, en attendant redescends sur Terre, non mais !). Ici aussi c’est simple, plus c’est sobre et discret plus c’est habillé, donc plus c’est cohérent avec un smoking.

Le pas de côté : la veste de cocktail
One more thing comme dirait Steve jobs. Il existe pour ceux qui trouveraient le smoking trop codifié, trop formel, trop lié à des soirées où tous sont en smoking. Il s’agit de la veste de cocktail, qui a été assez utilisée dans les années 60. L’idée est de simplifier un peu le smoking. On repart du même cahier des charges et on élague un peu : pas de cummerbund, pas de galons au pantalon, à priori ni gilet (encore que), ni studs. Et tout se joue sur la veste, qui ne sera pas noire, mais peut être colorée, et dans un tissu assez différenciant. En général, pour l’hiver, on utilise du velours ras, mais pour ceux ayant un budget moins contraint, un cachemire zibeline avec ses ondulations si caractéristiques est certainement une belle option. Tout se joue sur la couleur, qui est pour le coup bien plus libre que celle du smoking, évènement festif oblige. Tout est envisageable, du bleu roi à l’orange, fais-toi plaisir ! Cette veste n’a pas de revers en soie, en revanche les boutons restent recouverts de tissu. On peut rajouter des parements aux manches de la veste (comme un revers). Une option sympathique et un peu plus gaie, qui permet de s’affranchir légèrement des codes.
Je crois avoir fait le tour d’une grande partie du sujet et espère n’avoir rien oublié. Évidemment tout ce que j’ai écrit précédemment est en grande partie une compilation de mes préférences plus que de règles absolues. Pour conclure, je te rappellerai que le smoking consiste en un habile équilibre pour être la plus décontractée des tenues formelles, en ce sens, elle ne doit pas en faire trop, tout en affirmant son formalisme. C’est un exercice qui peut vite virer au drame ou au déguisement, mais c’est l’un des plus intéressants de l’univers sartorial.



Bonjour,
Merci de cet article sur une pièce que j’apprécie beaucoup et qui a été ma porte d’entrée dans le vestiaire masculin classique quand mon oncle et parrain m’en offrit une le jour de mes dix huit ans.
Je suis en désaccord avec un point, pour moi la veste de cocktail reprend le pantalon de smoking avec son galon ainsi que son cummerbund. On s’éloignerai trop du registre sinon.
Deux points techniquement si on considère mon mariage en frac…
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